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EINSTEIN ON THE BEACH WITH MOOR MOTHER [SEPTEMBER 2026]

WED 16.09
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EINSTEIN ON THE BEACH WITH MOOR MOTHER [SEPTEMBER 2026]
2025

EXTRAITS DE PRESSE

« Un incalculable vertige. » (Corriere della Serra, ROMA)

« Il s'est passé quelque chose de magique hier à Rotterdam. [...] Une expérience sublime. »
(Theaterkrant, PAYS-BAS)

« Cela faisait longtemps que je n'avais pas quitté un théâtre avec la conviction d'avoir vécu une expérience décisive dans ma vie de mélomane. » (Platea Magazine, BILBAO)

« Ce concert appartient sans aucun doute au petit groupe restreint de ceux dont on choisit de se souvenir et de faire le récit. [...]. Nous pourrons dire: nous y étions. » (Ritmo.es)

« Comme à chaque fois qu’il s’empare d’une œuvre du répertoire, l’Ensemble Ictus imprime sa marque en proposant une véritable relecture, saluée par une standing ovation prolongée à la fin du spectacle. » (ResMusica.com)

« Sur scène, les musiciens se surpassent, se transformant en héros Marvel qui émergeraient du sable pour révéler les super-pouvoirs de la musique. » (Internazionale, ROMA)

« À 8 heures tapantes, presque l'air de rien, la mélopée arithmétique qui ouvre l'opéra se met en route. A partir de ce moment, tout s'enchaînera comme dans un seul souffle. » (El País, ESPAGNE )

« 4/4 ★★★★ Chimiquement pur. [...] Nous assistons ici à une réussite totale à nos yeux tant l’esprit minimaliste de l’œuvre est parfaitement capté, d'une manière différente de ce que proposaient Wilson et Childs. » (ForumOpera.com)

« Pure et radicale, la version donnée par les extraordinaires Ictus, Collegium Vocale et Suzanne Vega nous transportent dans un état de profonde concentration qui ouvre à une nouvelle conscience, ce que la langue sanskrite nomme Dharana. » (El Punt Avui, BARCELONA)

« Une bataille jusqu'à l'épuisement, un invraisemblable tour de force. [...] Suzanne Vega y apporte une merveilleuse contribution musicale. [...] Trois heures mémorables. » (Eindhovens Dagblad, EINDHOVEN)

« Un trou noir énergétique » (El Periodico, BARCELONA)

[Entretien de Guillaume Kosmicki avec Jean-Luc Plouvier](https://hemisphereson.com/ictus-au-bord-du-vertige/), sur le site d'Hémisphère Son.

NOUVELLES VOIX ET NOUVEAUX TEXTES

Ce concert d'Einstein on the Beach de Philip Glass accueille la poète, musicienne et activiste américaine Moor Mother (alias Camae Ayewa) dans le rôle de la narratrice. Moor Mother utilise sa pratique multigenre pour parler de la conscience, de l'identité, de la négritude et du paysage sociopolitique mondial. Proche de l'afrofuturisme, son travail s'inspire de nombreux genres tels que le free jazz, la musique électronique, le blues, le hip-hop et la musique classique.

Dans cette nouvelle version, Moor Mother apportera ses propres textes aux côtés des pièces originales écrites par Christopher Knowles, Samuel M. Johnson et Lucinda Child pour offrir une lecture totalement nouvelle de l'opéra.

UN PEU D’HISTOIRE

Einstein on the Beach a été créé en 1976, soit la même année que Music for Eighteen Musicians de Steve Reich. Avec ces deux chefs-d'œuvre quasi simultanés, le minimalisme musical américain sortait de l'ombre de la scène underground et rencontrait soudainement le succès populaire.

L'œuvre n'est pas destinée à l'orchestre classique, mais convoque un choeur et un groupe instrumental, tous deux amplifiés, sorte de formule hybride entre l'ensemble de chambre et le groupe pop — à l'exemple de ce que Philip Glass expérimentait en ce temps-là avec son Philip Glass Ensemble. Deux claviéristes prennent en charge le squelette rythmico-harmonique de l'opéra (orgues et synthétiseurs), auxquels s'ajoutent les sons brillants des bois : saxophones, deux flûtes et clarinette. En outre, Albert Einstein lui-même est ironiquement représenté sous la forme musicale d'une folle partition pour violon solo.

Einstein on the Beach porte la trace stylistique des expériences radicales du jeune Glass, ces étonnantes études formelles, puissamment hypnotiques, se développant par accumulation de courts motifs soumis à des opérations arithmétiques d'augmentation ou de soustraction. Certains mélomanes se sont pris de passion pour un autre Philip Glass, plus tardif et quelque peu assagi, représentant d'une alternative à la symphonie néoclassique ; sans doute ne se sentiront-ils pas tout à fait chez eux dans notre usine à musique. Mais les assoiffés d'alter-minimalisme (selon un terme récemment lancé), prêts à goûter la saveur toujours verte du mot d’ordre moins c'est plus, y trouveront certainement leur compte.

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