ICTUS
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Einstein on the BeachConcert version

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Einstein on the Beach
Concert version

EXTRAITS DE PRESSE

« Un incalculable vertige. » (Corriere della Serra, ROMA)

« Il s'est passé quelque chose de magique hier à Rotterdam. [...] Une expérience sublime. »
(Theaterkrant, PAYS-BAS)

« Cela faisait longtemps que je n'avais pas quitté un théâtre avec la conviction d'avoir vécu une expérience décisive dans ma vie de mélomane. » (Platea Magazine, BILBAO)

« Ce concert appartient sans aucun doute au petit groupe restreint de ceux dont on choisit de se souvenir et de faire le récit. [...]. Nous pourrons dire: nous y étions. » (Ritmo.es)

« Comme à chaque fois qu’il s’empare d’une œuvre du répertoire, l’Ensemble Ictus imprime sa marque en proposant une véritable relecture, saluée par une standing ovation prolongée à la fin du spectacle. » (ResMusica.com)

« Sur scène, les musiciens se surpassent, se transformant en héros Marvel qui émergeraient du sable pour révéler les super-pouvoirs de la musique. » (Internazionale, ROMA)

« À 8 heures tapantes, presque l'air de rien, la mélopée arithmétique qui ouvre l'opéra se met en route. A partir de ce moment, tout s'enchaînera comme dans un seul souffle. » (El País, ESPAGNE )

« 4/4 ★★★★ Chimiquement pur. [...] Nous assistons ici à une réussite totale à nos yeux tant l’esprit minimaliste de l’œuvre est parfaitement capté, d'une manière différente de ce que proposaient Wilson et Childs. » (ForumOpera.com)

« Pure et radicale, la version donnée par les extraordinaires Ictus, Collegium Vocale et Suzanne Vega nous transportent dans un état de profonde concentration qui ouvre à une nouvelle conscience, ce que la langue sanskrite nomme Dharana. » (El Punt Avui, BARCELONA)

« Une bataille jusqu'à l'épuisement, un invraisemblable tour de force. [...] Suzanne Vega y apporte une merveilleuse contribution musicale. [...] Trois heures mémorables. » (Eindhovens Dagblad, EINDHOVEN)

« Un trou noir énergétique » (El Periodico, BARCELONA)

[Entretien de Guillaume Kosmicki avec Jean-Luc Plouvier](https://hemisphereson.com/ictus-au-bord-du-vertige/), sur le site d'Hémisphère Son.

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NOUVELLE VOIX

Ce concert d'Einstein on the Beach de Philip Glass accueille la poète, musicienne et activiste américaine Moor Mother (alias Camae Ayewa) dans le rôle de la narratrice. Proche de l'afrofuturisme, son travail s'inspire de nombreux genres tels que le free jazz, la musique électronique, le blues, le hip-hop et la musique classique.

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UN PEU D’HISTOIRE

Einstein on the Beach a été créé en 1976, soit la même année que Music for Eighteen Musicians de Steve Reich. Avec ces deux chefs-d'œuvre quasi simultanés, le minimalisme musical américain sortait de l'ombre de la scène underground et rencontrait soudainement le succès populaire.

L'œuvre n'est pas destinée à l'orchestre classique, mais convoque un choeur et un groupe instrumental, tous deux amplifiés, sorte de formule hybride entre l'ensemble de chambre et le groupe pop — à l'exemple de ce que Philip Glass expérimentait en ce temps-là avec son Philip Glass Ensemble. Deux claviéristes prennent en charge le squelette rythmico-harmonique de l'opéra (orgues et synthétiseurs), auxquels s'ajoutent les sons brillants des bois : saxophones, deux flûtes et clarinette. En outre, Albert Einstein lui-même est ironiquement représenté sous la forme musicale d'une folle partition pour violon solo.

Einstein on the Beach porte la trace stylistique des expériences radicales du jeune Glass, ces étonnantes études formelles, puissamment hypnotiques, se développant par accumulation de courts motifs soumis à des opérations arithmétiques d'augmentation ou de soustraction. Certains mélomanes se sont pris de passion pour un autre Philip Glass, plus tardif et quelque peu assagi, représentant d'une alternative à la symphonie néoclassique ; sans doute ne se sentiront-ils pas tout à fait chez eux dans notre usine à musique. Mais les assoiffés d'alter-minimalisme (selon un terme récemment lancé), prêts à goûter la saveur toujours verte du mot d’ordre moins c'est plus, y trouveront certainement leur compte.

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NEW CD!

Digital album on BandCamp
Liner notes (Eng, Nl, Fr) and full credits

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EINSTEIN WITH SUZANNE VEGA

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GALLERY

©Björn Comhaire
©Björn Comhaire
©Björn Comhaire

CAST & CREDITS

WORKS

Narrator
Moor Mother aka Camae Ayewa

Conductor
Tom De Cock

Assistant conductor: Dirk Descheemaeker
Costume: Anne-Catherine Kunz
Lighting: Freek Pieters
Production: Pieter Nys

Original scenographic concept by Germaine Kruip

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Collegium Vocale Gent
++ = soloist

Sopranos
Joowon Chung
Malena Napal
Elisabeth Rapp++
Charlotte Schoeters

Altos
Marlen Herzog
Laura Kriese
Julia Spies

Tenors
Peter di Toro
Thomas Köll

Basses
Philipp Kaven
Bart Vandewege

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Ictus
Igor Semenoff, Violin
Chryssi Dimitriou, Flute and piccolo
Dirk Descheemaeker, Bass clarinet
Nele Tiebout, Alto and soprano saxophones
Asagi Ito, Soprano saxophone
Jean-Luc Plouvier, Keyboards
Brecht Valckenaers, Keyboards
Alexandre Fostier, Sound
Antoine Delagoutte, Sound assistant

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Production
Ictus & Collegium Vocale Gent
With the support of Tax Shelter of the Belgian Federal Government
(Version 2026 Einstein on the Beach with Moor Mother)
©Dunvagen Music Publishers Inc. Used by permission.

Archive
Credits of Tour 2022

Music
Philip Glass

Opera in four acts in concert version
based on a concept by
Robert Wilson and Philip Glass

Texts
: Christopher Knowles,
Samuel M. Johnson, Lucinda Childs

Duration: 200 minutes

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MOVEMENTS
Knee play 1
Train 1
Trial 1
Knee Play 2
Dance 1
Night Train
Knee Play 3
Trial 2/Prison
Dance 2
Knee Play 4
Building
Bed
Spaceship
Knee Play 5


  • Ictus wordt gesubsidieerd door de Vlaamse Gemeenschap
  • Vlaamse Gemeenschapscommissie
Einstein on the Beach — Ictus